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Ils osent le fer – Repasser pour l’Égalité

Ils osent le fer – Repasser pour l’ÉgalitéTemps de lecture : 11 minutes

La liberté collective passe nécessairement par une égalité en droits et en faits entre hommes et femmes. De la prostitution aux corvées ménagères, le refus des inégalités entre les sexes incite ainsi des hommes à se mobiliser. Dans ce chapitre, extrait de son dernier livre, Florence Montreynaud met en scène des militants de Zeromacho, collectif d’hommes engagés contre le système prostitutionnel. Pour promouvoir l’égalité entre hommes et femmes, ils organisent des actions symboliques de rue, pour apprendre le repassage à d’autre hommes et les sensibiliser ainsi au partage plus juste des tâches ménagères.

Ce chapitre est tiré de l’ouvrage de Florence Montreynaud, Zéromacho (M-éditeur, 2018). Silo remercie l’éditeur et l’autrice de nous avoir autorisés à le reproduire ici.

  

Le bonheur est fondamentalement égalitaire,
il intègre la question de l’autre, alors que la satisfaction,
liée à l’égoïsme de la survie, ignore l’égalité.
Alain Badiou[1]

 

Du temps de Franco, des Espagnols allaient à Perpignan voir des films interdits, comme Le Dernier Tango à Paris ou Emmanuelle. De nos jours, ce sont des Français qui se rendent dans la petite ville catalane de La Jonquera, 1 000 habitants. Ses nombreux bordels, appelés « puticlubs », attirent des hommes des départements français voisins, de Perpignan jusqu’à Montpellier et Toulouse.

« Aller à La Jonquera » relève d’une consommation ordinaire, comme l’achat d’alcool et de cigarettes, courant dans les zones frontalières. C’est un lieu réservé aux hommes, qui s’y rendent en groupe. Conséquence : mal-être pour les femmes des départements voisins dû à la fascination que ces clubs exercent sur les hommes : peur des MST, obligation d’accepter des pratiques sexuelles, voire d’en prendre l’initiative, pour décourager une visite. [2]

C’est ce que confirme Marc Anglaret, 40 ans, professeur de philosophie à Perpignan : il m’offre l’hospitalité, et j’admire sa grande bibliothèque de livres visiblement lus et aimés. Cet homme mince et très brun est à la fois un savant aimant manier des idées et un militant requis par ses multiples engagements, syndicaux, politiques et associatifs. Il est le seul homme du collectif Droit des femmes des Pyrénées-Orientales : J’ai de la chance d’être un homme, je n’ai eu à subir ni harcèlement ni agressions. Je me sens comptable de cette chance, et pour moi militer est un devoir.

Il constate la normalisation de la prostitution : du fait de la proximité — Perpignan est à 20 minutes de la frontière —, elle fait partie du paysage. Des jeunes sont emmenés au bordel par un ami, un oncle, voire leur père, et dépucelés par une prostituée.

Il est de notoriété publique que des séminaires, des congrès se terminent à La Jonquera, de même que des matches de foot ou de rugby, y compris si les joueurs sont mineurs. Tout le monde ici connaît le nom des principaux bordels proches de la frontière, le Dallas et surtout le Paradise.

Avec ses élèves de terminale, il aborde le sujet dans ses cours. Quand je développe l’idée que dans la prostitution la femme n’est qu’un objet (de plaisir) pour l’homme, que ses aspirations ne sont pas prises en compte, les élèves semblent convaincus. Avec le temps l’abolitionnisme  peut, ici aussi, cesser de paraître une utopie ou une atteinte à la prétendue « liberté » de se prostituer.

Marc Anglaret me reçoit à dîner avec ses amis Julien Saiman, qui enseigne la philosophie dans le même lycée, et Jean-Régis Gaultier, ingénieur de formation, qui vient de passer neuf ans aux États-Unis à militer pour PETA (People for the Ethical Treatment of Animals).

Ces trois signataires de Zéromacho font partie d’un groupe végétarien-végétalien. Nos motivations, m’explique Marc, sont éthiques (refus de la souffrance animale) et écologiques. Il y a un rapport avec notre refus de la prostitution, à savoir l’empathie qui amène à refuser de participer à une souffrance facile à éviter.

Nous commentons l’attraction qu’exerce, et depuis longtemps, La Jonquera. Jean-Régis, 38 ans, se souvient de ses années de lycée : La moitié des garçons de ma classe y sont allés, surtout les Catalans. Cela fait partie du folklore local : la preuve, l’insulte « ta mère, elle travaille au Dallas (ou au Paradise) ». J’avais des amis qui y sont allés plusieurs fois ; pour eux, c’était très festif. J’avais du mal à les comprendre : ils n’avaient pas besoin de ça pour avoir des relations sexuelles. Il parle de son propre désir : J’ai besoin de connaître l’autre et de le conquérir, d’être désiré autant que je désire.

Julien renchérit en citant le philosophe Kojève : « Le désir proprement humain est d’être désiré », parle d’intersubjectivité — « Tu reconnais l’autre comme sujet de son désir », et développe son opinion : « Le désir est une question de rencontre, et non une transaction commerciale. Rencontrer le charme de l’autre, être enivré par sa présence, c’est une expérience poétique, sensible, et non un achat au supermarché. » Quant à Marc, il refuse comme militant de participer à la marchandisation du corps des femmes, et ajoute : « J’ai besoin de ressentir le désir de l’autre. »

Une large zone frontalière

Les bordels abondent dans les pays ayant une frontière commune avec la France[3]. De Dunkerque à Biarritz, sur une large bande frontalière, leur attraction se révèle puissante : en passant la frontière, les prostitueurs semblent s’affranchir de limites.

En Belgique (pourtant officiellement abolitionniste), au Luxembourg, en Allemagne, en Suisse et en Espagne[4] , les bordels sont légaux ou tolérés. Dans un monde où la mixité se répand et où des femmes demandent l’égalité, ils sont parmi les derniers lieux réservés aux hommes où des femmes sont à leur service.

Pour payer le voyage, des Français de zones frontalières organisent des co-voiturages, comme on peut le lire sur des forums de punters (prostitueurs). La violence méprisante de leurs jugements en rend la lecture éprouvante. Patric Jean en a fait un spot, Les « Clients »[5] : les dialogues sont tirés de commentaires d’hommes qui « consomment » des prostituées comme de la viande et attribuent des notes aux « prestations » qu’ils achètent.

Des reportages télévisés sur des chaînes regardées par des jeunes contribuent à cette banalisation, de même que des articles de la presse régionale : écrire que de « jeunes Français vont faire la fête à La Jonquera », c’est participer d’une complaisance généralisée.

En Suisse, les bordels sont reconnaissables la nuit grâce aux lumières rouges apposées aux fenêtres. Par exemple, Le Locle est une petite ville frontalière, et beaucoup de prostitueurs français la fréquentent. De même pour la Sarre, État allemand limitrophe de la France, en particulier dans la ville de Sarrebruck[6].

Des Espagnols contre le machisme

Quittant Perpignan, je me rends en Espagne, pour rencontrer des signataires de Zéromacho, à Barcelone, Madrid, Santander et León. Plusieurs de ces hommes sont membres d’une association masculine pour l’égalité, AHIGE[7].

À Santander, Manuel Buendia, 49 ans, travailleur social dans le domaine de l’égalité, m’explique : « Je me sens bien avec ceux d’AHIGE ; j’avais du mal à être un homme, je m’étais toujours senti comme le vilain petit canard, différent des autres. » Chaque 21 octobre — Journée des hommes contre la violence machiste —, il participe, sur la place de la Mairie, à un rassemblement « pour la paix et l’égalité » : à la nuit tombée, des hommes font cercle en se tenant par la main autour de bougies et d’un grand ruban blanc posé par terre, symbole de leur engagement. Cette action, appelée « ronde d’hommes », est organisée par AHIGE dans plusieurs villes d’Espagne — à Madrid, elle se tient à la Puerta del Sol. Son slogan : « Le silence fait de nous des complices ».

À León, j’ai rendez-vous avec Enrique Javier Díez Gutiérrez, 50 ans, professeur d’université. Il m’a proposé de venir au siège local du parti communiste, en plein centre, près de l’église San Isidoro. Après avoir longé de grosses tours médiévales, j’entre avec lui dans un bureau ; assis sous le portrait de Lénine, il m’apprend que le parti communiste espagnol s’est prononcé en 2008 pour une politique abolitionniste, de même que les principaux syndicats, la CGT et l’UGT.

Jean-Pierre Lohrer, Français qui vit en Espagne, nous aide en assurant la traduction. Il a été marin et se souvient de ses 17 ans : il a refusé d’être emmené dans un bordel de Panama. Comment explique-t-il sa résistance ? « On ne peut pas acheter l’amour. »

Selon eux, dans les mentalités espagnoles, la prostitution est normale ; les bordels abondent, dans les villes, les villages et sur les routes : ce sont généralement des bars peints de couleurs criardes. À León, rares sont ceux que scandalisent la subvention du « puticlub » Latin lover au club de handball.

Enrique Javier Díez Gutiérrez se définit comme anarcho-communiste et pro-féministe. Il préside une association nationale d’hommes contre la prostitution, qui compte 200 membres[8]. Son analyse est radicale : la prostitution est une façon pour les hommes d’exercer leur pouvoir et de maintenir l’inégalité femmes-hommes ; la « classe des femmes » est au service domestique et sexuel des hommes ; il faut rompre avec la masculinité hégémonique.

À l’université, il enseigne la pédagogie, les pratiques éducatives, et travaille sur le langage non sexiste ; 200 étudiant-es suivent son cours sur le partage des tâches.

Il me décrit une autre action d’AHIGE, qui s’est déroulée en avril 2005 dans le sud de l’Espagne, à Jerez et à Malaga[9]. Des hommes ont procédé en public, dans la rue, à des tâches « révolutionnaires » : cuisiner, repasser et coudre. De ces trois démonstrations, la plus visuelle est le repassage : des planches, des fers, du linge et, sur un panneau, un slogan jouant sur les mots : « Homme, ne te froisse pas, repasse ! »

« Pour l’égalité, on repassera ! »

Des hommes repassant en public : quelle bonne idée pour rendre visible le sujet ingrat du partage des tâches ménagères ! Je reviens en France avec ce projet, qui entre dans la stratégie de Zéromacho : alterner actions « contre » (le système prostitueur) et actions « pour » (l’égalité).

Des recherches sociologiques l’ont montré : « En tête des tâches que les hommes esquivent : le repassage, le nettoyage des sanitaires, l’entretien du linge, le changement des draps et le lavage des sols. »[10]

Au travail ! Choix d’une date symbolique : la veille de la fête des Mères, et d’un slogan : « Le meilleur cadeau, c’est l’égalité ». Des hommes apprendront à d’autres hommes à repasser.

« Ils osent le fer ! » Le samedi 24 mai 2014, veille de la fête des Mères, Zéromacho lance l’opération dans 6 villes de France[11] . Elle est renouvelée en 2015 à plus grande échelle, dans 9 villes et 2 autres pays, le Canada (à Montréal) et l’Allemagne (à Regensburg, en Bavière), et de nouveau en 2016. Ludique, originale, efficace, elle remporte partout un franc succès.

Il suffit de quelques hommes, munis chacun d’une planche, d’un fer et de linge. L’électricité n’est pas indispensable car l’action est symbolique. Elle se déroule sur une place ou dans une rue piétonne. D’autres participants proposent à des hommes de venir apprendre à repasser : après la « leçon » que leur donne un membre de Zéromacho et des exercices pratiques, ils reçoivent un diplôme certifiant que « Monsieur Untel a repassé pour l’égalité ».

But : sensibiliser au partage des tâches ménagères et aux inégalités femmes-hommes, contribuer à changer les mentalités, à faire progresser la société vers l’égalité. Contemplant leurs piles de linge, les repasseurs se félicitent d’avoir fait « un petit tas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité » !

La liberté sans l’égalité, c’est la liberté du plus fort

Le principe d’égalité fait partie des fondements de la démocratie. Quel rapport avec la prostitution ? Dans un monde d’égalité, il n’y aura pas de prostitution. Aujourd’hui, presque partout l’accès des hommes au sexe des pauvres est organisé, justifié ou banalisé.

« Le recours à la prostitution est pour moi impensable, écrit l’éditeur François Gèze, car je considère tous les êtres humains comme des égaux. »[12]

« On ne peut pas construire une société égalitaire, déclare la députée suédoise Inger Segelström, si on admet la prostitution, si on laisse faire le trafic et l’importation des femmes. Cela n’a rien à voir avec la sexualité ni avec la morale. C’est une question d’égalité. Dans une société égalitaire, on ne peut pas accepter qu’une femme soit achetée par des hommes, on ne peut pas accepter le pouvoir qu’exercent des hommes par la prostitution. »

L’égalité dérange. On prend prétexte de différences biologiques, dont la maternité est la plus visible, pour arguer qu’elle est impossible entre hommes et femmes. Comme si l’égalité était l’identité ! Victor Hugo l’explique déjà :

– C’est-à-dire que tu veux pour l’homme et pour la femme…

– L’égalité.

– L’égalité ! y songes-tu ? Les deux êtres sont divers.

– J’ai dit l’égalité. Je n’ai pas dit l’identité.[13]

Il ne s’agit pas de contester les évidentes inégalités à la naissance, mais de faire valoir l’égalité en droits de tous les êtres humains.

À peu près admise théoriquement en Occident, l’égalité femmes-hommes semble une chimère exotique dans des pays pauvres où on avorte des fœtus femelles, on excise des petites filles, on les envoie à l’école moins longtemps que les garçons, on les marie de force, etc. Dans les pays riches non plus, l’égalité n’est pas encore acceptée par tous, et la prostitution en est un exemple flagrant. Comme l’analyse la précurseuse Flora Tristan, « l’homme le plus opprimé peut opprimer un être, qui est sa femme. Elle est la prolétaire du prolétaire »[14] : même des hommes pauvres, immigrés ou infirmes ont sur des femmes l’avantage de leur sexe.

Il est difficile d’imaginer que des dominants renoncent spontanément à leurs privilèges. Pourtant, depuis le 17e siècle, quelques hirondelles mâles ont annoncé le printemps de l’égalité. Des hommes favorisés par la culture et l’éducation, tels François Poullain de la Barre et Nicolas de Condorcet en France, ou John Stuart Mill en Grande-Bretagne, ont posé à la société inégalitaire de leur temps une question fondamentale : comment un homme pourrait-il se sentir pleinement libre à côté d’êtres au statut inférieur, sans droits propres, et dont le travail gratuit lui profite ? « Un sexe qui en opprime un autre ne peut être un sexe libre », énonce le socialiste utopiste français Charles Fourier.

Sans l’égalité en droit des hommes et des femmes, il ne peut y avoir de liberté dans leurs rapports mutuels. C’est l’égalité qui est première. La liberté sans l’égalité, c’est la liberté du plus fort.

Aujourd’hui, les Occidentales ont obtenu la quasi-égalité des droits avec les hommes. Cette révolution pacifique s’est opérée vite — en un siècle —, alors que pendant les millénaires précédents les femmes avaient été maintenues dans une situation d’infériorité, assignées à des tâches gratuites ou dévalorisées — confection des repas, entretien de la maison, soins des personnes dépendantes.

Au 21e siècle, les Occidentales assurent encore 80 % des tâches ménagères. S’ajoutant à leur journée de travail rémunéré, c’est pour elles une double journée de travail. Les hommes, qui en font un peu plus qu’auparavant, renâclent à s’occuper du linge et du nettoyage.

Quel intérêt auraient les hommes à s’engager pour l’égalité ? Dans un premier temps, qui peut être long, ils n’ont rien à y gagner. Quel avantage y a-t-il à récurer les toilettes ? Si des hommes le font, c’est pour une seule raison : parce que c’est juste.

Pourquoi en avoir honte ? Romain Gary l’explique à merveille. Né en Lituanie dans un milieu juif traditionnel, il arrive en France en 1928, à l’âge de 14 ans. Peu après, en le voyant nettoyer le plancher, sa mère pleure. « Je dus passer une heure à la consoler et à lui expliquer que, dans un pays démocratique, ces petits travaux ménagers étaient considérés comme parfaitement honorables et qu’on pouvait s’y livrer sans déchoir. »[15]

[1] Alain Badiou, « La leçon de bonheur d’Alain Badiou », Le Monde, 15/08/2015, p. 17

[2] Étude sociologique de Sophie Avargnez et Aude Harlé résumée dans le rapport d’information de la Délégation aux droits des femmes du Sénat, n° 590, 2013-2014, pp. 32-34.

[3] Sauf en Italie, même si la prostitution y est très visible, notamment sur les routes de campagne dans la vallée du Pô.

[4] Le phénomène d’attraction de La Jonquera se répète à l’autre bout des Pyrénées, entre le département des Pyrénées-Atlantiques et les bordels de villes espagnoles proches, comme San Sebastian, qui se trouve à 25 km de Hendaye.

[5] Disponible sur le site Zéromacho.

[6]«La prostitution n’est plus acceptée aussi facilement…», Fondation Scelles infos, 3 juillet 2014.

[7] Asociación de Hombres por la Igualdad de Género, association pro-féministe fondée à Malaga en 2001, à partir d’un groupe de parole.

[8] Asociación Estatal de Hombres por la Abolición de la Prostitución. Notre entretien a eu lieu le 21 octobre 2013.

[9] À Jerez, le 10 avril 2005, voir «Un grupo de hombres plancha en la calle», el Pais, 10 abr. 2005.

à Malaga, du 7 au 10 avril 2005, pendant La Feria de los Pueblos, grande fête annuelle ; voir l’article « Planchar y coser es revolucionari» (Repasser et coudre sont révolutionnaires), rebellion.org, 19 avril 2005.

[10] Lucienne Hontaredde, « La répartition des tâches ménagères au sein du couple : mode d’emploi. Enquête réalisée auprès de quatre pays européens », Documents d’études CNAF, n° 123, décembre 2009, pp. 10-20. En France, seuls 18 % des hommes en couple repassent – c’est la tâche la moins partagée.

[11] Compte rendu et photos : http://wp.me/p2Ltms-rK

[12] Courriel du 1er avril 2013, après la signature par François Gèze du manifeste de Zéromacho. Il est alors P-DG des éditions La Découverte.

[13] Victor Hugo, Quatrevingt-treize, p. 1058.

[14] L’Union ouvrière, 1843. La formule célèbre de Friedrich Engels « Dans la famille, l’homme est le bourgeois ; la femme joue le rôle du prolétariat » est postérieure de 41 ans. in L’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’État, 1884, Éditions sociales, 1974,  p. 82.

[15] Romain Gary, La Promesse de l’aube, 1960, Folio, p. 35.

Pour citer cet article

Florence Montreynaud, « Ils osent le fer – Repasser pour l’égalité », Silomag, n°13, septembre 2021: https://silogora.org/ils-osent-le-fer-repasser-pour-legalite/

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